Le mythe du privilège mâle

We're all equal... unless the boat is sinking!

«Les femmes et les enfants d’abords!»

«Accueil des réfugiés : le plan du Canada limité aux familles, femmes et enfants.» (et les hommes homosexuels, mais pas les hétérosexuels.)

«La réponse est arrivée mardi : dans les coffres du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, il n’y a pas d’argent pour les clients d’Évans Bédard. Sans argent, la seule ressource d’aide aux hommes ayant été agressés sexuellement dans l’Est du Québec fermera ses portes à Noël. Selon le seul intervenant du SHASE (Soutien aux hommes agressés sexuellement durant l’enfance), Évans Bédard, jamais un gouvernement n’a pris de position claire et n’a fournit les moyens aux organismes d’aider les hommes en difficulté. Et ce, toutes couleurs confondues

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Introduction

En ce 19 novembre, journée internationale des hommes (lancée en 1997, attaquée à chaque année par tout plein de groupes féministes et de « Social Justice Warriors »), j’ai décidé de présenter ici une myriade d’informations concernant le déséquilibre qui défavorise les hommes dans notre espace nord-américain. La majorité des données concerne les États-Unis (grâce à Harper qui a mis fin à la collecte de données, au recensement long et qui a rendue difficile toute recherche en passant la hache dans Statistiques Canada) et certaines sont canadiennes. Toutes se retrouvent à la fin de ce billet. Je ne me sens pas mal d’amalgamer le Canada avec les États-Unis car nos cultures sont relativement similaires, tout comme les conditions de vie (selon les régions) et les différents courants sociaux qui prévalent dans les deux pays.

Là n’allez pas croire que j’ai écrit un billet de blogue contre les femmes, ce n’est pas du tout le cas. Je prends des statistiques et des études puis je vous présente de l’information. C’est tout. Vous pouvez tout vérifier vous mêmes, les sources sont en bas du billet. Et ce n’est pas un billet pour dire que les problèmes des uns sont plus importants que les problèmes des autres. Il y a des avantages et des désavantages autant chez les hommes que les femmes (et on ne parle même pas ici de la situation des personnes trans), il y a par contre un biais évident dans le cas des hommes, les médias n’en parlent pas autant que pour les femmes et les hommes ont tout simplement moins de soutien que les femmes. Ceci n’est pas une attaque, c’est une réalité et l’objectif de ce billet est d’adresser la réalité que les hommes aussi ont des problèmes qui méritent d’être adressés.

De plus, c’est un billet de blogue. Pas un article scientifique, pas un article de presse, mais un billet. C’est une opinion personnelle et vous avez très certainement le droit d’être en désaccord avec. L’objectif est de montrer que les hommes aussi vivent des désavantages importants. Alors quand je parle de mythe, je veux dire que le supposé privilège est franchement endommagé et quand on l’examine avec attention, il est vraiment plus fragile qu’on pourrait croire. Finalement, je tente de démontrer que les privilèges (des) femmes sont forts présents. Qui sait, peut-être que vous réaliserez des choses qui vous semblaient inconnues et que vous en discuterez lors d’un «ladies’ night» (<— see what I did there?).

Donc, sans plus tarder, attaquons ce très persistent mythe du privilège mâle.

(Dans les prochains jours, je vais travailler à placer les sources sous chaque portions du billet où elles devraient se trouver afin de faciliter le travail de recherche pour les intéressé(e)s. Je ne l’ai pas fait originalement par manque de temps car je voulais publier ce billet le 19 novembre.)

Lien court: http://wp.me/p4MO4u-7q

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Espérance de vie, pensions de retraite et assistance sociale.

Les hommes vivent en moyenne 76.4 ans et les femmes en moyenne 81.2 ans. Les hommes contribuent à 59.3% au fond de sécurité sociale, les femmes 40.7%. Les hommes retirent 51.3% des bénéfices et les femmes 48.7%. Les hommes contribuent 126.6 milliards de dollars (soit 18.6%) de plus que les femmes et ne reçoivent que 20.4 milliards de dollars (soit 2.6%) de plus que les femmes. Les hommes paient donc la majorité des pensions et fonds de retraite et vivent 4.8 ans de moins que les femmes.

Les gens qui reçoivent de l’assistance sociale se répartissent ainsi: tous adultes confondus: 45% hommes, 55% femmes. Pour les 18-64, 53% femmes, 47% hommes. Pour les 65 ans et plus, 33% hommes, 67% femmes. Les femmes qui se rendent jusqu’à 65 ans vont obtenir de l’état 2.6 années additionnelles de bénéfices comparativement aux hommes.

Parmi tous les adultes qui reçoivent de l’assistance sociale, 45% sont des hommes et 55% sont des femmes. 80% de ces hommes et 63% de ces femmes reçoivent un montant d’un fond de retraite. 14% de ces femmes reçoivent une rente de survivant (suite au décès du conjoint) et 8% reçoivent des bénéfices en tant qu’épouses d’un conjoint à la retraite ou handicapé (suite à un accident de travail), comparé à 0.5% pour les hommes et ce, dans les deux catégories.

75% des sans-abris sont des hommes, 25% sont des femmes.

Santé et suicides

Les hommes contribuent au système de santé à 62.7% et les femmes à 37.3%, pourtant les hommes en retirent 44.2% des bénéfices et les femmes 55.8%. Les hommes payent 1’479$ par année, les femmes 933$ par année, une différence de 58.5%. 50.3 milliards de dollars par année sont dépensés en faveur des femmes. Parce que les femmes retirent plus de bénéfices pour la santé que les hommes, leurs contributions étaient plus élevées. Mais avec le Affordable Care Act (américain) de 2010 et le fait que cette loi ne fait aucune discrimination, les hommes doivent maintenant payer autant que les femmes, pour en retirer encore moins.

Concernant les suicides, 79% sont des hommes, 21% sont des femmes.

Décès, combat et peine de mort

78% des victimes d’homicides sont des hommes, 22% sont des femmes. En 2011, le taux de meurtres était de 7.4 homicides par 100’000 hommes, comparé à 2.0 par 100’000 femmes.

Depuis la guerre du Golfe, 97% des morts au combat sont des hommes, 3% sont des femmes. Pourtant, les femmes forment 15% du personnel actif militaire aux États-Unis. Mais le pentagone américain interdit aux femmes d’être sur les lignes de front. Au Canada, les femmes militaires peuvent combattre sur les lignes de front, ayant fait sa toute première victime en 2010 en Afghanistan. En Angleterre, les femmes peuvent joindre la ligne de front depuis décembre 2014.

Cimetière du privilège mâle d'Arlington, Pennsylvanie

Aux États-Unis, sous peine de 5 ans de prison et 250’000$ d’amende, il est obligatoire pour tous les jeunes mâles entre 18 et 25 ans (qu’ils soient citoyens, résidents permanents, handicapés fonctionnels, immigrants illégaux, réfugiés ou demandeurs d’asile politique) de s’enregistrer au «Selective Service System», un programme qui les enrôleraient de force dans l’armée si une conscription était ordonnée. Il n’est pas obligé pour les femmes et pour les transgenres hommes vers femme de s’enregistrer. Il ne devrait pas vous étonner d’apprendre qu’un bon nombre de groupes féministes américains se plaignent que les femmes ne devraient pas être forcées à s’inscrire au «SSS» ni d’être forcée à joindre l’armée advenant une conscription militaire. Je présume donc que selon ces groupes (qui, rappelons-le, prétendent vouloir l’égalité), être envoyé de force à sa mort reste un privilège mâle. Mais, par soucis de transparence, il en existe un, le SWAN (Service Women’s Action Network), qui fait des efforts afin que toutes les femmes de 18 à 25 soient forcées à s’inscrire au «SSS», mais ce groupe est biaisé puisqu’il se dit représenter toutes les femmes dans les forces armées américaines.

Concernant la peine de mort, depuis 1632, 571 femmes l’ont reçue. Elles constituent 2.9% de toutes les peines de mort depuis 1608 contre 97.1% pour les hommes, et ce même si les femmes commettent 10% de tous les meurtres. Les gens ayant commis des crimes contre des femmes ont 2.5x plus de chances d’obtenir la peine de mort (là où applicable) contrairement aux crimes commis contre des hommes. Et si le crime est commis sur une femme blanche, les chances d’obtenir la peine de mort sont 14 fois plus élevées que si la victime était un homme noir.

(Ajout du 23 novembre.) Aujourd’hui Radio-Canada nous annonce (http://bit.ly/1ldJACT) que le plan d’accueil de 25’000 réfugiés syriens du gouvernement Trudeau va exclure les hommes seuls, supposément « en raison des attentats de Paris » (ajout: sauf les hommes homosexuels (http://bit.ly/1P4ZqwB), parce qu’un homosexuel ce n’est pas un terroriste potentiel j’imagine…). En fait, ce qu’il dit c’est que les hommes sont les seuls responsables & initiateurs de la violence, que les hommes (hétérosexuels) en difficultés sont jetables, que les hommes ayant perdu leur famille en Syrie (rappel, il y a plus de 6 millions de morts jusqu’à présent en Syrie) peuvent continuer à souffrir, il s’en colisse. « Parce qu’on est en 2015 », une phrase (plutôt un argument vide de sens et de rationnel) que le premier ministre a répondu à une journaliste (http://bit.ly/1NtpUGg) sur pourquoi son conseil des ministre était paritaire (et je continue à croire que cette question & cette réponse étaient organisées) ne fait aucun sens considérant qu’il refuse d’être paritaire quand vient le temps d’aider les hommes dans la souffrance. Autant Harper était conseillé par les membres de la droite chrétienne Opus Dei, autant Trudeau est influencé par des membres extrémistes féministes. Après tout, il est fier d’être féministe (http://bit.ly/1QDFMYM) alors pourquoi devrions-nous nous attendre à ce qu’il traite la souffrance de façon paritaire? (Parce qu’on est en 2015 voyons…)

Justice

Vis-à-vis la justice, en normalisant les variables et en prenant en considération le même type de crime, les hommes reçoivent 51.52 mois d’emprisonnement en moyenne, les femmes 18.51, une différence de 63%. Les femmes vont significativement plus souvent éviter les accusations criminelles et les convictions que les hommes et ont deux fois plus de chances d’éviter la prison.

Pour la même offense (possession de drogues avec intention d’en faire le trafic) et dans les mêmes circonstances, les chances d’incarcérations sont de 33.6% pour hommes et 17.4% pour les femmes. De plus, les sentences pour hommes étaient pour plus longtemps. Les juges envoient les hommes en prison 2.5x plus que les femmes, même si les facteurs légaux sont équivalents. À Chicago, les chances d’incarcération pour une offense typique sont de 48% pour les hommes blancs contre 18% pour les femmes blanches; et de 55% pour un homme noir et 32% pour une femme noire.

Éducation

En 1970, les hommes représentaient 57.5% des inscriptions contre 42.5% pour les femmes. En 2015, 57.7% sont des femmes et 42.3% sont des hommes. Est-ce que les groupes féministes se plaignent du nombre supérieur de femmes dans les universités maintenant? Non, évidemment. En 2003, il y avaient 1.3 femme qui graduaient d’une université pour chaque homme. Selon le US Department of Education, les hommes représentent seulement 44% des gens voulant s’inscrire à un programme universitaire. Un grand nombre d’études à-travers les années ont constamment démontré que même si les garçons performent minimalement mieux sur les tests standardisés (et que sur ce genres de tests), ils reçoivent de leurs enseignants des notes moins élevées que leurs collègues féminines. L’étude longitudinale nationale sur la jeunesse révèle que les hommes sont découragés de leurs dettes d’études 2’000$ plus tôt que les femmes, ce qui les motivent à ne pas commencer un programme universitaire ou à ne pas le terminer. Finalement, dans les études concernant les sciences, la technologie, l’économie et les mathématiques (STEM fields), les femmes qui appliquent pour un emploi ont 2 fois plus de chances de l’obtenir que les hommes qui appliquent pour le même poste. Une multitude d’études sont accomplissent chaque année qui démontrent ce fait encore et encore et encore.

Violence conjugale

Malgré le mythe que les hommes sont les grands responsables de la violence conjugale, toutes les études sérieuses démontrent année après année que c’est absolument et complètement faux. Le docteur Martin S. Fiebert a compilé une collection de 286 recherches universitaires, 221 études empiriques et 65 analyses et la masse de ces ouvrages a démontré que les femmes sont largement plus violentes et/ou physiquement agressives que leurs conjoints. En fait, dans les cas de violence conjugale (dans les relations homme-femme) où la violence est réciproque (c’est-à-dire qu’elle provient des deux partenaires), la violence provient des deux partenaires à 50% chacun. Dans les cas où la violence (toute forme de violence en fait) est non-réciproque (que seul un des deux partenaires est violent), la femme est l’initiatrice de violence dans 70% des cas (http://bit.ly/1SNXxCp).

Alors, est-ce que les hommes peuvent avoir de l’aide dans les cas de violence conjugale? Si on cumule les deux, les femmes produisent 1.5x plus de violence conjugale que les hommes. Au Québec, il existe 26 centres de soutien pour les femmes victimes de violence conjugale et le seul pouvant aider les hommes ferme ses portes en décembre pour cause de manque de financement, malgré le clivage important dans l’initiation de la violence. Alors, il est où le privilège mâle ici? Le gouvernement australien a mis sur pied un service d’aide contre la violence conjugale. Les femmes ont leur propre ligne téléphonique et sur la page on peut lire « si vous êtes victime de violence conjugale… ». Les hommes ont aussi leur propre ligne téléphonique et sur la page on peut lire « Si vous êtes violent ou sentez que vous avez de la difficulté à contrôler votre agressivité… ». Double standard.

Dans une étude de Dr. Hines de Clark University, 64% des hommes victimes de violence conjugale qui appellent dans une ligne d’aide contre la violence conjugale se font dire qu’elles n’aident que les femmes. Dans 32% des cas, ces hommes violentés sont référés à des programmes destinés aux hommes violents. À peu près 25% des hommes se sont fait référer à un programme pour les aider sauf que seulement 8% des participants ont trouvé ce programme vraiment utile. 69% d’entre eux ont dit avoir perdu leur temps. 16% des hommes qui ont appelé on fait rire d’eux ou se sont fait raccrocher la ligne au nez alors qu’ils avaient besoin d’aide.

Aux États-Unis, il y a une loi appelée « Violence against women act. » Pouvez-vous imaginer la colère populaire si les blancs et les noirs se battaient en proportions égales mais que la loi s’intitulait « Violence against blacks act »? Selon l’acte en question, qui est discriminatoire déjà en partant, il est fortement suggéré aux policiers qui répondent à des appels de violence conjugale dans la plupart des cas d’arrêter au moins un des conjoints, sans égards aux protections constitutionnelles et de cause probable. Puisque que l’homme est présumé agresseur dans la grande majorité des cas fait qu’un homme qui appelle la police parce que sa femme le bât court un grand risque d’être arrêté et emprisonné, même si c’est lui la victime. Quand une femme se fait violer, il est généralement très mal vu de lui dire que c’est parce qu’elle était habillée de façon provocante (« no victim shaming ») mais quand un homme se fait violenter, c’est lui qui se fait punir (« yes for victim shaming »). Ceci est un exemple parfait de double standard.

Une étude effectuée en Angleterre a démontré que les policiers répondant aux appels ont menacé d’arrestation 47% des hommes victimes de violence conjugale, ont totalement ignoré 35% d’entre eux et ont arrêté 21% d’entre eux au lieu d’arrêter la conjointe. Il est où le privilège mâle ici? Imaginez le contraire pour un instant, que les femmes qui appellent parce qu’elles se font violenter par leur conjoint se font arrêter et emprisonner, vous savez très bien que les groupes féministes feraient des manifestations dans les rues. Mais pourtant, ça arrive aux hommes tout le temps. Elle est où l’égalité recherchée par es groupes féministes ici?

Une autre étude a démontré que les hommes qui appellent la police pour rapporter de la violence subie par une conjointe ont 3x plus de chances de se faire arrêter que les conjointes qui abusent d’eux. L’acte (la loi) en question donne gratuitement accès au système de justice aux femmes mais les hommes eux doivent payer, même s’ils sont plus souvent victimes de violence conjugale que les femmes. Puisque les femmes qui portent faussement des accusations ne se font pratiquement jamais punir, le système leur permet de déposer plein d’accusations contre leurs conjoints, particulièrement dans les cas de divorces, et surtout quand vient le temps d’obtenir la garde d’enfants.

Le chercheur Murray A. Straus de l’université du New Hampshire à Durham a provoqué l’ire de centaines d’organisations féministes en publiant en 2010 un méta-étude amalgamant 200 études indépendantes où la symétrie de la violence (la violence des deux côtés de la relation) est niée, camouflée ou manipulée afin de favoriser les femmes.

En 2010, le gouvernement britannique a voté une loi (England Equality Act of 2010, http://bit.ly/1k8a7wN) forçant l’égalité dans les services publiques, une chose exigée par les groupes féministes. La loi force les organismes recevant du financement publique à offrir leurs services sans discrimination sinon ils ne recevront plus de financement (http://bit.ly/1Mo2ehH). Mais parce que les groupes féministes gravitant autour des centres d’aides pour victimes de violence conjugale ne sont pas intéressés à  offrir des services pour les hommes violentés, ces refuges ont vu leur financement coupé et plusieurs ont fermé leurs portes. Ces groupes féministes blâment le gouvernement et manifestent (http://bit.ly/1ThZxmH) en disant que les coupes budgétaires tuent les femmes alors que tout ce qu’ils ont à faire est d’offrir des services égalitaires. Comme nous l’avons vu plus haut, les femmes sont plus souvent responsables de violence conjugale que les hommes mais les groupes féministes préfèrent jouer les (seules) victimes dans cette situation plutôt que d’agir en accord avec leurs demande d’égalité et reconnaître la réalité.

Finalement, une petite note qui pourrait en étonner beaucoup. On entend régulièrement dans les médias que les hommes sont les initiateurs de la violence. Pourtant, le plus haut taux de violence conjugale ne se situe pas dans les couples hommes-femmes mais dans les couples femmes-femmes. Selon une étude du Center for Disease Control de 2013, 75% des femmes s’identifiant bisexuelles ont été au moins une fois avec un ou une partenaire violent(e), comparativement à 46% pour les femmes lesbiennes et 43 % pour les femmes hétérosexuelles. Pour les hommes bisexuels, ce chiffre se situe à 43%, 40% pour les hommes gais et 21% pour les hommes hétérosexuels. Une autre étude publiée dans le «Journal of Interpersonal Violence» rapportait que 90% des femmes lesbiennes sondées ont vécu au moins un incident de violence verbale de leur partenaire/conjointe et 31% qui ont vécu au moins 1 incident de violence physique. Dans un sondage du «Journal of Social Service Research», un peu plus de la moitié des 1’099 femmes lesbiennes sondées ont rapporté avoir été abusée par leur partenaire/conjointe, que ce soit sous forme verbale / émotionelle / psychologique ou une combinaison d’abus psychologique et physique.

Violence familiale et abus sexuels

Les mères biologiques sont 3x plus enclines à abuser sexuellement de leur enfant que le père biologique. Elles sont aussi 2x plus enclines à négliger l’enfant que le père. Les garçons sont plus enclins que les filles à recevoir des punitions corporelles. 90% des parents ont affirmé avoir donné des punitions corporelles à leur enfant au moins une fois et 61% des mères d’enfants de 3 à 5 ans avouent avoir donné des punitions corporelles à leur enfant dans la dernière semaine. (Le cycle de violence commence ainsi. Les punitions corporelles font comprendre à l’enfant qu’en tant qu’adulte, il est ultimement plus simple de battre que de parler, ce qui aide à perpétuer le cycle de violence.) Les mères donnent des punitions corporelles dans 78% des cas et 22% par les pères.

La quasi-totalité des études sur le châtiment corporel des 30 dernières années a démontré son effet destructeur sur le développement des enfants. De plus, quand les parents cessent d’utiliser les punitions corporelles sur un enfant, l’agression des enfants diminue de façon importante. Sur une étude sur 34’000 enfants qui ont reçu des punitions corporelles, il a été constaté que les risques de développer des troubles mentaux sont significativement plus élevés et que les punitions corporelles sont associées aux troubles de l’humeur, incluant la dépression et l’anxiété, en plus de troubles de la personnalité et d’abus de drogues & d’alcool. Le risque de dépression majeure augmente (entre autre) de 41%, d’abus de drogues de 59% et de manies variées de 93%. 94% des enfants de 3 & 4 ans ont reçu des punitions corporelles dans la dernière année. 74% des mères considèrent que les punitions corporelles sont acceptables pour les enfants de 1 à 3 ans…

Garde d’enfant, pension pour enfants et pension alimentaire

Dans le livre du docteur Steven Baskerville (Taken into Custody : the war against fatherhood, Marriage and the Family), il est rapporté que les femmes désirant la garde de leur(s) enfant(s) se font souvent dire par leur avocat de déposer une plainte de violence conjugale contre le conjoint car les juges sont obligés d’en tenir compte, même si il n’existe aucune preuve de cette dite violence. Ces allégations assurent la conjointe de la garde & d’une pension, et le conjoint risque de ne plus pouvoir voir ses propres enfants. Sur ce sujet, les hommes demandent le divorce 34% du temps et 66% pour les femmes. Les femmes obtiennent la garde des enfants dans 82% du temps. Si vous en avez la chance, écoutez le documentaire « Divorce Inc. », lequel parle de tout l’argent qui est fait sur le dos des couples qui se séparent.

En moyenne annuellement les hommes donnent 3’862$ en pension la femme pour la garde d’un enfant et les femmes donnent 3’015$ à l’homme, même si les juges déterminent que les hommes devraient recevoir 5’527$ et les femmes 6’115$. Les hommes reçoivent en moyenne 55% de la somme qui leur est due contrairement à 63% des femmes; 41% des hommes reçoivent la totalité contrairement à 44% des femmes et 32% des hommes ne reçoivent rien, contrairement à 25% des femmes. Finalement, les hommes qui ne payent pas la pension due sont incarcérés 8 fois plus que les femmes qui ne payent pas.

Une étude couvrant 1993 à 2011 a démontré que les pères ayant la garde d’un ou plusieurs enfants travaillaient à temps plein en moyenne 70.8% du temps, à temps partiel à 19.3% du temps et étaient sans emploi 10% du temps. La même étude a démontré que les mères ayant la garde d’un ou plusieurs enfants travaillaient à temps plein en moyenne 47.9% du temps, à temps partiel à 30.4% du temps et étaient sans emploi 22% du temps. Donc les hommes travaillent statistiquement plus que les femmes.

Les cours de justice de certains états américains ont forcé de jeunes mâles victimes de viol de payer des pensions alimentaires à celle qui les ont violés. L’inverse serait absolument impensable, les rues seraient pleines de groupes féministes criant des slogans à tue-tête. Un exemple est celui d’un adolescent de 15 ans dont la cour a déterminé que même s’il était légalement trop jeune pour consentir à une relation sexuelle avec une femme adulte (viol statutaire), il voulait cette relation et donc a été forcé à payer une pension alimentaire. Dans un autre cas, un homme ayant eu un rapport sexuel avec une dame qui a pris le condom et l’a vidé dans son vagin afin d’être enceinte a été forcé par la cour à payer une pension alimentaire, alors que l’acte de mettre un condom est un exemple parfait de ne pas vouloir concevoir à ce moment présent. Le « National Legal Research Group » dit qu’un homme est lié à son sperme, peu importe les circonstances (appelé « strict liability theory of sperm »).

Le « Bradley amendment » est une loi américaine qui empêche une dette de pension alimentaire d’être rétroactivement pardonnée ou diminuée. Le paiement est donc obligatoire, même si un des parents était hospitalisé, militaire & déployé, incarcéré, sans emploi, et ce même si la cour accepte que le père présumé n’est pas le père biologique. Si le père présumé prouve hors de tout doute qu’il n’est pas le père biologique de l’enfant en cause, il peut quand même être forcé de payer ou sinon sera emprisonné. Cette situation n’existe absolument pas pour les femmes. Une loi fédérale de 1996 force les femmes à nommer un père, même s’il est inconnu. Ainsi, l’état envoi éventuellement une lettre de paiement de pension à la dernière adresse connue du père nommé, même s’il n’est réellement pas le père. Éventuellement, quand il est retracé, l’homme en question se retrouve avec une facture énorme à payer immédiatement, et ça c’est s’il n’est tout simplement pas immédiatement envoyé en prison. Encore une fois, il n’existe aucune loi de ce genre pour les femmes.

En 1986, la copine de Frank Hatley est tombée enceinte et a accouché d’un fils. La relation se termina peu après l’accouchement, ils ne se sont jamais marié et n’ont jamais habité ensemble. De plus, Hatley n’était pas le père biologique de l’enfant. Quand l’enfant a eu 2 ans, la mère a demandé de l’assistance sociale et l’état a forcé Hatley à payer la pension alimentaire pour l’enfant pendant 13 ans, jusqu’à ce qu’il puisse enfin prouver qu’il n’était pas le père biologique de l’enfant. Hatley a fini par obtenir de la cour la fin des paiements futurs de la pension alimentaire, mais a quand même été forcé de payer 16’398$ en arrérage de pension accumulé avant le jugement. En 2006, il a perdu son emploi et il lui était impossible de continuer à payer, il a donc été emprisonné (pendant 6 mois). En sortant de prison, il a recommencé à payer puis a perdu son emploi à nouveau en 2008. Il a été emprisonné un autre 13 mois par l’état. En 2009, il a été relâché après que son cas soit rendu public mais il n’a jamais pu ravoir son permis de conduire. Finalement, selon un recensement américain pour l’année 2012, 361’000 femmes reçoivent une pension après divorce contrairement à seulement 6% des hommes.

Une enseignante de 43 ans qui a eu des relations sexuelles avec un étudiant de 13 ans a reçu une peine de 5 ans de probation. Une autre avec un étudiant de 14 ans a obtenu 3 ans chez elle et 7 ans de probation. Une autre a eu des rapports sexuels avec un étudiant handicapé de 17 ans et a eu 3 ans de probation. Finalement, un (homme) enseignant ayant eu des relations sexuelles avec une étudiante de 16 ans a obtenu une sentence de 9 ans de prison. … Double standard?

Procréation

En Angleterre, il est illégal pour un père de demander un test de paternité sans la permission de l’enfant et de la mère, ce qui peut le forcer à payer des pensions alimentaires sans raison ou à élever un enfant qui n’est pas le sien. Pourtant il est estimé qu’un enfant sur 10 n’est pas le fils biologique du père inscrit sur l’acte de naissance. Un spécialiste en santé de l’Université de Toronto a déclaré que le taux de fausse paternité en Angleterre peut monter jusqu’à 30% dans certains cas.

Dans les années 70, une enseignante britannique a donné un projet de classe à ses étudiants. Ils devaient prendre des tests sanguins des parents pour ensuite déterminer le leur. 30% des enfants ont découvert que l’homme qu’ils croyaient être leur père en fait ne l’était pas.

50% des femmes enceintes d’un autre homme que leur partenaire de vie cacherait l’origine réelle de l’enfant afin de quand même rester avec celui-ci. 42% des femmes avouent que si elles voulaient un enfant mais que le conjoint ne veut pas, elles mentiraient concernant leur contraception (par exemple, ne pas prendre la pilule contraceptive alors qu’elle dit qu’elle la prend). Je rappelle que tout ceci est documenté et les sources sont disponibles plus bas.

Selon la Docteur Lipton, psychiatre au Swedish Medical Center in Washinton et co-auteure du livre « The myth of monogamy », entre 30 à 50% des femmes trompent sexuellement leur partenaire au moins une fois dans leur vie de couple. Elle est de l’opinion qu’une fausse paternité camouflée est similaire à un viol, et pire si le père non-biologique doit élever l’enfant jusqu’à ses 20 ans sans savoir qu’il n’est pas le vrai père. Finalement, 31% des femmes ont affirmé qu’elles ne diraient pas à un potentiel partenaire de qualité qu’elles ont une ITSS. Ce pourcentage monte à 65% dans le cas des femmes célibataires.

Les généticiens qui documentent les différentes populations en Amérique du Nord constatent que dans leurs études sur les recherches la génétique, dans 5 à 10% d’entre elles, le père présumé n’est pas le père biologique et il ne n’est pas au courant. Ils estiment que le ratio de 15% de fausses paternités présumées en Occident est fidèle. Selon une récente étude au New Hampshire, près de 30% des hommes qui paient des pensions alimentaires (et autres) ne sont pas le père de l’enfant impliqué. Finalement, la « American Association of Blood Banks » rapporte que 30% des hommes qui suspectent qu’ils ne sont pas le père biologique de l’enfant ont raison.

Salaires

Si on en croit la rhétorique féministe habituelle, les femmes recevraient 77% du salaire des hommes. Par exemple, une étude générale par le « US Current Population Survey » de 2009 plaçait le salaire des femmes à 36’278$ en moyenne et celui des hommes à 47’127$, soit une différence de 23%. Ce résultat est obtenu en mettant toutes les femmes dans le même panier et tous les hommes dans le même panier, tous facteurs confondus, sans contrôler les données et sans prendre en considérations les différents contextes. Comme par exemple tous ces hommes qui travaillent dans le grand nord canadien, dans des types d’emplois que les femmes ne choisissent généralement jamais, et qui sont très bien payés. Parmi les facteurs à considérer, il y a les heures supplémentaires (en plus des conséquences de la maternité). La proportion de femmes qui travaillent entre 1 et 34 heures est de 67%, comparé à 33% pour les hommes. La proportion des femmes qui travaillent 41 heures et plus est de 32% comparé à 68% pour les hommes. En tout et partout, 12% des hommes et 25% des femmes travaillent dans des emplois à temps partiel. De plus, 22% des hommes travaillent plus de 40 heures par semaine comparé à 11% de femmes.

Le « Fair and Labor Standard Act » américain force les employeurs à payer 1.5x le salaire en heures supplémentaires. Considérant que les hommes travaillent plus d’heures supplémentaires que les femmes, ceci est un des facteurs qui joue dans la différence. Les femmes ont plus tendance à travailler à temps partiel que les hommes et ceux qui travaillent à temps plein font en moyenne 5x plus d’argent que ceux qui travaillent à temps partiel. Les femmes mariées gagent en moyenne 708$ par semaine comparé aux hommes mariés, qui eux gagnent 936$ par semaine en moyenne. Les femmes célibataires gagnent 577$ par semaine comparé à 608$ pour les hommes célibataires. Le statut marital représente 78% de la différence dans ce débat des salaires. Finalement, concernant les morts accidentelles au travail, les hommes représentent 93% des victimes et 7% pour les femmes.

Un dernier point concernant la différence des salaires. Dans le domaine de la mode, les femmes sont payées énormément plus que les hommes. Dans cette sphère professionnelle, les femmes sont payées en moyenne 148% plus que les hommes (partant des postes les plus bas aux postes les plus hauts). Par exemple, les vedettes de mode féminines font 41’300 US$ par année alors que les vedettes masculines font 28’000$. La vedette masculine la mieux payée dans le domaine, Sean O’Pry, a reçu 1, 5 M$ en 2013-2014 alors que la vedette féminine la mieux payée, Gisèle Bundchen, à reçu pour la même période un salaire de 47 M$. (Je n’entend aucun groupe féministe se plaindre de cette « inégalité ».)

Culture du viol

Une récente étude du « Center for disease control » a démontré que 1’270’000 femmes et 1’267’000 homme ont été et seront victimes de viol dans leur vie, soit 1 sur 21 (et non 1 femme sur 3 ou 1 universitaire sur 2…). Une érection peut être causée ou peut survenir dans plein de conditions autres que par le désir, tout comme un vagin peut lubrifier pendant un viol. Dans les deux cas, ce ne sont pas des signes de consentement. En 2010, le Département de la statistique de la justice américaine a présenté une étude indiquant que 46% des hommes victimes de viols l’ont été par des femmes. Et de 1927 jusqu’en 2013, le FBI définissait le viol comme étant une agression sexuelle uniquement contre une femme (sans son consentement). Donc dans les études avec les données nationales, les hommes étaient pratiquement toujours exclus par défaut.

Dans une étude indépendante en 1985 sur une base militaire, 60% des 556 accusations de viol se sont avérées fausses. Le FBI a compilé des statistiques démontrant que les femmes mentent plus souvent concernant les accusations de viols que pour n’importe quel autre crime.

Le Département de la défense américaine estime qu’il y a 19’000 agressions sexuelles chaque année dans l’armée américaine mais que seules 17% sont rapportées. 8’600 femmes en seraient victimes contre 10’700 hommes. Parmi les 1.2 millions de militaires américains en 2010, 62’940 hommes ont été violés par d’autres hommes, ce qui représente plus de 5% de tous les militaires.

Une étude commandée par la Greater London Authority en Angleterre et publiée le 17 novembre 2015 rapporte que seuls 3,2% des hommes victimes de viol le rapporte à la police. Il est estimé selon eux qu’entre 2010 et 2014, 652’568 des 679’051 viols subits par les hommes n’ont jamais été divulgés à la police. Même si les viols sur les hommes sont commis à 46% par des femmes, la loi anglaise définit un viol comme étant «la pénétration d’un vagin, d’un anus ou de la bouche d’une autre personne par un pénis». Il est donc actuellement impossible pour une femme en Angleterre d’être légalement accusée de viol. Privilège mâle?

Des exemples des folies du féminisme

http://bit.ly/1RJ79lw: We must stop indoctrinating boys in feminist ideology;
http://bit.ly/1S5S1Ll: Les femmes veulent le retour du mâle;
http://slate.me/1OoR8zp: Spooning promotes male dominance;
http://bit.ly/1RLhl9b: Comment obtenir du capital de sympathie;
http://bit.ly/1SGutN7: La vérité sur les suffragettes et leur égoïsme;
http://bit.ly/1S5Sz3F: Les choses tolérées lorsque dites par des féministes;
http://bit.ly/1LcipAZ: Abolir les commissions scolaire, c’est sexiste;
http://bit.ly/1GvfHaN: L’environnement est une affaire de femmes seulement;
http://bit.ly/1PP7DDx: Pour McGill, « movember » est sexiste;
http://bit.ly/1OT5JTk: Des activistes féministes qui se pissent dessus pour « l’égalité »;
http://bit.ly/1PBowDj: Aucun groupe féministe ne se bat pour ceci;
http://bit.ly/1KEAsfP: Des féministes à l’ONU pour mettre fin à la liberté d’expression;
http://bit.ly/1kGCAif: La corruption dans la recherche sur la violence conjugale;
http://bit.ly/1MSutte: Elle veulent abolir la journée internationale des hommes;
http://bit.ly/214sFn4: Non aux légos par soucis d’égalité;
http://bzfd.it/1OGaZJV: Découvrir de l’eau sur Mars est misogyne;
http://bit.ly/1D3rsUx: L’air climatisé au bureau est sexiste.

Le déni des droits des hommes

(AJOUT, 20 novembre 2015.) Il existe une grande quantité de groupes féministes qui s’opposent à ce que les hommes aient leurs propres groupes de promotions des droits des hommes. Ces groupes féministes croient qu’ils se font des allié(e)s en attaquant les groupes d’hommes mais ils ne font qu’écoeurer les gens rationnels et empathiques, tout en entraînant avec eux ce que j’appelle des «victimes professionnelles». Une personne mature est capable de comprendre que quelqu’un d’autre peut vivre de la détresse tout en acceptant que cette détresse n’entre pas en compétition avec ce qu’elle-même vit. Une personne mature ne prend pas personnel les problèmes des autres. Une personne mature voit que chaque personne et chaque groupe ont leur lot de problèmes et est capable de naviguer au-travers de ces différences, de les accepter et de les adresser dans le respect et l’ouverture. Bref, une personne mature n’est pas une «victime professionnelle».

Les féministes qui nient les droits des hommes, leurs lots de problèmes et leur réalité sont des adultes immatures qui ont plutôt besoin de consulter un thérapeute afin de trouver quelles sont les raisons pour lesquelles elles se sentent autant menacées. Elles souffrent de différents conflits internes et au lieu de commencer par les accepter puis d’y faire face, préfèrent projeter leur immaturité et leurs problèmes personnels non-réglés sur les autres. De plus, elle iront jusqu’à dire que les groupes de droits des hommes ne devraient pas avoir le droit de s’exprimer. Donc ces groupes qui prétendent vouloir l’égalité vont utiliser leur liberté d’expression pour empêcher la liberté d’expression d’autres groupes. Ces féministes radicales ne voient même pas l’ironie.

À l’université Ryerson il y a actuellement un groupe d’étudiants qui tentent de faire reconnaître leur association des droits des hommes par leur institution d’enseignement mais ils ont vu leur demande rejetée. Ils font un deuxième appel et cette fois, les groupes féministes radicales (qui elles ont leur liberté d’expression et d’association) ont lancé des pétitions (http://bit.ly/1SEK7Zg) pour en empêcher l’existence.  Je ne vous donne pas leur lien mais si vous voulez signer la pétition en faveur de la création de l’association des droits des hommes et ainsi permettre à un groupe de gens d’utiliser les libertés qui leurs sont garanties au Canada, cliquez ici: http://chn.ge/1LruJdp.

En Australie, dans Queensland, il existe une plage non-officiellement nudiste depuis plus de 70 ans qui est visitée par des milliers de gens (hommes et femmes) chaque année. Depuis quelques mois, seuls les hommes se sont fait arrêter et poursuivis pour grossière indécence sous prétexte que «leurs parties génitales sont à l’extérieur», et ce même si la section de la loi qui traite de ce sujet mentionne «his or her genitelia». (http://dailym.ai/1O0pTp8, http://bit.ly/1TqT7Co.)

En 2014 à Détroit (Michigan), une conférence sur les droits des hommes était en train d’être mise sur pied (http://bit.ly/1kTgD9d). Mais elle n’a presque jamais vu le jour puisque de nombreuses pétitions ont été formées afin de la faire annuler sous prétexte qu’une telle conférence allait mettre en danger le féminisme et les droits des femmes, ce qui est un non-sens et un argument totalement irrationnel. De plus, les organisateurs ont reçu des milliers de menaces de mort, d’attaques personnelles, que des bombes seraient posées, etc. Une des raisons pour laquelle la conférence fut presqu’annulée est que les organisateurs ont du dépenser 25’000$ (http://bit.ly/1Lrw7ws) juste pour engager de la sécurité supplémentaire afin de protéger les participants et le public, une chose qui n’est tout simplement pas nécessaires pour les conférences des droits des femmes. Ceci est un exemple du double-standard classique du féminisme; les conférences sur les droits des femmes ne se font menacer d’attentats terroristes par des groupes de droits des hommes. Vous ne devriez plus être surpris d’apprendre qu’aucun groupe féministe n’a pris position publiquement contre le traitement subit par les organisateurs ainsi que contre les menaces proférées sur leurs vies.

Jeudi le 19 novembre 2015, le journal en ligne Huffington Post publiait dans ses blogues un billet (http://huff.to/1OV5esr) intitulé « L’absurdité de la Journée internationale des hommes. » Voici un passage: «Leur consacrer une journée spéciale pour célébrer leurs accomplissements constitue plutôt une insulte aux femmes et aux groupes marginalisés qui, contrairement aux hommes, doivent réellement lutter pour une société plus juste et égalitaire. Dans ce contexte, cette initiative ne tient pas la route puisque la Journée des hommes, c’est tous les jours de l’année…». J’espère qu’avec tout ce que vous avez lu dans ce billet vous ne doutez plus de l’importance d’une journée qui peut servir à jeter la lumière sur les différents problèmes qui concernent les hommes. Ces deux féministes (radicaux à mon avis) utilisent leur prestige social pour marginaliser à leur tour un groupe de gens qui ultimement, comme tout le monde, méritent d’être heureux & d’avoir une bonne vie.

Conclusion

Le féminisme ne cherche pas l’égalité, il cherche l’avancement de la condition féminine. Il n’existe aucun mouvement féministe (de 1ère, 2ème ou 3ème vague) qui ne place pas l’homme comme étant l’objectif à atteindre. Le féminisme est depuis sa création un outil qui utilise la culpabilité et la castration publique des hommes afin d’obtenir du contrôle et du pouvoir. Le féminisme ne s’intéresse pas aux personnes qui ne s’identifient pas « femme ».

Qui plus est, le féminisme radical fait activement la promotion de la violence et de la haine contre les hommes (http://bit.ly/1XfCutF). Je vous suggère de lire sur la vie d’Erin Puzzey, cette dame qui été la toute première à ouvrir une maison d’accueil pour femmes battus a éventuellement eu le courage d’affirmer que les femmes sont autant, et parfois plus, responsables de violence que les hommes. Ces propos lui ont valu d’être menacée de mort (ainsi que toute sa famille) et attaquée par des féministes. Elles ont tué son chien et l’ont forcée à fermer la maison puis à déménager (http://bit.ly/1nJxNut). 

Le féminisme est totalement égoïste. Il veut tous les avantages que l’homme possède mais aucun des désavantages. Il ne cherche pas à comprendre pourquoi les hommes se suicident 4x plus que les femmes; il ne cherche pas à rendre publique les facteurs qui explique la différence de salaire; il ne laisse pas de place aux hommes qui meurent du cancer du sein; il ne fait pas d’effort pour briser cette inégalité vis-à-vis la garde d’enfants ni pour mettre fin aux avantages des femmes vis-à-vis la justice; et j’en passe.

Il n’y a rien de mal à se dire féministe. Là où le problème se trouve est quand celle qui se dit féministe refuse de reconnaître que les hommes peuvent eux aussi souffrir.

Il existe un mouvement qui cherche l’égalité & l’équité et ce mouvement s’appelle l’égalitarisme. Il s’agit d’une idéologie qui reconnait les différences fondamentales entres tous les sexes & tous les genres et tente de les égaliser tout en prenant en considération les facteurs différentiels propres à chaque groupe et personne. Une féministe qui se dit égalitaire n’est donc pas une féministe mais bien une égalitariste. Féminisme et égalitarisme sont à l’opposé un de l’autre. Et si on veut un dialogue, il ne faut pas avoir peur d’appeler les choses par leur nom.

Je sais pertinemment que bon nombre d’entre vous direz que je suis misogyne d’écrire toutes ces choses. Sachez que si c’est ce que vous pensez, vous êtes probablement une victime professionnelle ou une « social justice warrior » et votre opinion ne m’intéresse absolument pas. Je ne suis pas féministe, je suis égalitariste et je désire la vraie égalité et la véritable équité. Mon respect ne se limite pas à un genre ou un sexe. (Et anyway, faut vraiment pas me connaître pour croire que je n’aime pas les femmes!)

Si les féministes du Québec voulaient réellement l’égalité entre les sexes et les genres et reconnaissaient réellement les différences, elles pourraient demander à ce que le ministère de la condition féminine et le Conseil du statut de la femme soient remplacés par un ministère de la condition humaine et/ou un Conseil du statut de l’Humain. (Mais entre vous et moi, on sait tous que ça n’arrivera jamais.) Si les féministes du monde parlaient réellement d’égalité, elles n’embarqueraient pas dans le mouvement « He for She » car elles réaliseraient immédiatement que le nom de la campagne veut dire « Lui pour Elle », ce qui n’est aucunement égalitaire mais vise plutôt directement les hommes comme ceux qui doivent changer et qui doivent être aux services des femmes. « All for All », ça c’est égalitaire.

À vous messieurs je souhaite une excellente journée internationale des hommes.

Vous le méritez.

  • Pas de chats icitte.

02 - Horses 05 - Uncheked female privilege 04 - Department-for-Child-Protection-and-Family-Support-Government-of-Australia

03 - If the gender gap was true

Liens:

http://usat.ly/1vMxm4L, http://bit.ly/1NXgHV1, http://1.usa.gov/1GQgXpk, http://1.usa.gov/1XWwLeC, http://1.usa.gov/1HltFwn, http://1.usa.gov/1GQgYcU, http://1.usa.gov/1NiWLt7 (page 247), http://go.cms.gov/1khwCE4, http://1.usa.gov/1lcp4Tr, http://1.usa.gov/1MEc4Mk, http://bit.ly/1iKfgy1, http://bit.ly/1Ha6Z2m, http://bit.ly/1OgoNs6, http://bit.ly/1LZ79IH, http://1.usa.gov/1SAdPza, http://1.usa.gov/1MPPWVs, http://1.usa.gov/1L3v71k, http://bit.ly/1pnZ2vD, http://bit.ly/1CeCy5Z, http://nydn.us/20DnZUU, http://bit.ly/1PveqSV, http://1.usa.gov/1I1cgnq, http://1.usa.gov/1S7qLvw, http://bit.ly/1MEd42X, http://bit.ly/1MEdczu, http://bit.ly/1s1HUtM, http://bit.ly/1khz6SZ, http://theatln.tc/1mhrPSV, http://bit.ly/1l70Dq0, http://bit.ly/1BKZfKl, http://bit.ly/1lvIzGy, http://bit.ly/1kGboQs, http://bit.ly/1O4hcie, http://bit.ly/1HINI4w, http://bit.ly/1LxdnxJ, http://1.usa.gov/1vmLG2v, http://bit.ly/1S5zSx0, http://theatln.tc/1I06SkB, http://bit.ly/1LqeXod, http://1.usa.gov/1I06T8k, http://bit.ly/1NEETJ7, http://amzn.to/1PBaq4E, http://bit.ly/1s2PuEF, http://1.usa.gov/214cCpi, http://1.usa.gov/1NEGaA9, http://1.usa.gov/1w0NfEj, http://bit.ly/1S5Eaog, http://1.usa.gov/1QODLYW, http://1.usa.gov/1T01moK, http://1.usa.gov/1w0NfEj, http://bit.ly/1ORJPjM, http://bit.ly/1kGiXGY, http://bit.ly/1jI41j1, http://bit.ly/1Nd1UbX, http://cnn.it/1QvsNbt, http://on-ajc.com/1MD5iY4, http://bit.ly/1kGke0H, http://1.usa.gov/1w0NfEj, http://bit.ly/1PBcNo7, http://1.usa.gov/1Mo4xEb, http://bit.ly/1I0awet, http://1.usa.gov/1Mo4yIk, http://1.usa.gov/1QvtMbB, http://bit.ly/1iKfgy1, http://1.usa.gov/1kGlKQw, http://on.wsj.com/1Ogidlx, http://bit.ly/1C7AmvA, http://bit.ly/1j8NoUo, http://bit.ly/1nK0Kmi, http://bit.ly/1u5608e, http://bit.ly/1lzVsP5, http://bit.ly/1tK9ApU, http://bit.ly/1B10M1b, http://bit.ly/1lkVVEs, http://bit.ly/VSOhFk, http://bit.ly/VSOit4, http://bit.ly/1osz1pu, http://bit.ly/1qnkdMV, http://yhoo.it/1pcDg8J, http://bit.ly/1rEjqej, http://bit.ly/1ppV8Tz, http://bit.ly/1lkW3Us, http://bit.ly/1tK9Uov, http://bit.ly/VSOx7m, http://bit.ly/1wNRnLO, http://bit.ly/VVoyM8, http://bit.ly/1qND6Gl, http://1.usa.gov/1lINw7q, http://bit.ly/1B11gEx, http://bit.ly/XYuQg8, http://bit.ly/1ppVxW5, http://bit.ly/1wNRRBH, http://bit.ly/1n3D4ck, http://bit.ly/1tKadzJ, http://bit.ly/1C9UkXj, http://bit.ly/Z0i3Kn, http://bit.ly/1B11yez, http://bit.ly/1qbqQ6n, http://huff.to/1NEOxeZ, http://ti.me/1BlQBT9, http://for.tn/1OSqoaF,  http://huff.to/1MPbqji,  http://bit.ly/1iHOllK, http://bit.ly/1nqBVQl, http://nbcnews.to/1jwfB8c, http://bit.ly/1MqPUjC

Comme d’habitude, si vous trouvez des fautes, svp dites-les moi.

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8 réflexions sur “Le mythe du privilège mâle

  1. J’aime bien l’idée de l’article, qui montre un revers peu ragoûtant à un féminisme tout azimut, mais je trouve que certaines statistiques sont drôlement présentées :/

    • Bonjour Félix,

      « drôlement présentées »est évidemment une question de perspective propre à soi, et je suis d’accord dans la mesure où ce billet n’est rien d’autre que mon opinion. Ce n’est pas un article scientifique ou de journal et il est influencé par tout mon passé et mon présent, mon conscient et mon subconscient. Je te dirais donc de prendre ça en considération. 🙂 Si tu as autre chose à ajouter, tu es le bienvenue!

  2. Salut! Je trouve cet article très très important. Personnellement, j’étais super pro-féministe avant, jusqu’à ce que je cède sous la pression des micro-agressions, et agressions franches, de la part de nombreuses femmes, féministes ou non (et malheureusement, les pires que j’ai vues provenaient de féministes…) Maintenant, je suis d’avis qu’on doit s’occuper de ce qui nous concerne directement plutôt que d’essayer d’aider le voisin quand le feu est pogné chez vous… surtout quand le voisin t’engueule parce que ta job est pas assez parfaite à son goût. Alors que t’as sacrifié ta maison pour lui. Tsé.

    Je voudrais malgré tout encore croire celles qui disent que le féminisme est pluriel, qu’il s’agit plutôt de féminismeS, et que certains de ceux-ci ont à cœur le bien-être et la collaboration des deux sexes. Mais pour que ça se réalise, il faut réussir à éduquer les femmes sur toutes les discriminations envers les hommes auxquelles elles participent, souvent inconsciemment, parfois par mauvaise foi.

    J’aimerais donc beaucoup partager cet article avec le plus de monde possible, car c’est le meilleur du genre que j’ai pu trouver, mais de ce que j’ai compris de la plupart des sceptiques, pour mieux les convaincre ça serait vraiment bien que les sources soient plus claires, par exemple en mettant des liens directs au moment où les statistiques sont mentionnées plutôt qu’en liste à la fin.

    Serait-ce possible de faire quelque chose à ce sujet? Ça me semble important afin de mettre le moins d’obstacles possibles à la propagation d’informations aussi cruciales.

  3. Bonjour,
    Très bon article, j’adore. 🙂
    Je remarque aussi beaucoup de faussetés se propager et cela m’énerve au plus au point.Je connais plusieurs amis qui se font avoir par leur blonde / femme et ne peuvent rien faire.
    Merci!

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